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Abattage des chauves souris : Vikram Hurdoyal  demande à l’ONG DIS-MOI d’essayer de se mettre dans la peau des planteurs

Abattage des chauves souris : Vikram Hurdoyal  demande à l’ONG DIS-MOI d’essayer de se mettre dans la peau des planteurs

Les défendeurs des chauves souris n’en démordent pas. Ils ont présenté une injonction en cour pour que l’abattage des chauves souris cesse. A travers l’association  Dis-Moi, ces défendeurs des droits des animaux affirment que les chauves souris qui sont tuées par balle ne meurent pas tout de suite. Ils affirment qu’elles sont seulement blessées et meurent plus tard dans l’agonie.

 

Aujourd’hui, les représentants du ministère de l’Agro industrie se présentent en cour pour donner leurs versions. Toutefois, les exportateurs de fruits ne l’entendent pas de cette oreille. Intervenant sur Rising News, Vikram Hurdoyal, exportateur de fruits et directeur de la compagnie OTF, a demandé à ces défendeurs des chauves souris de se mettre dans la peau des planteurs et exportateurs et de les comprendre. Il déplore aussi que l’abattage a débuté un peu trop tard et les operateurs économiques souffrent toujours des assauts des chauves souris Il insiste que la population des chauves souris est trop importante et qu’il faut en abattre une grande partie.

 

Ce qui intrigue dans toute cette affaire, c’est qu’au ministère de l’agro industrie, on n’a pas une idée claire du nombre de chauves souris abattues jusqu’ici. Nous avons interrogé un préposé de ce ministère et il nous a déclaré qu’il faut attendre encore quelques jours pour connaître le nombre de chauves souris abattu.

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